Mardi 23 mars 2010
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Bon, les oscars, c'est bien gentil, mais c'est passé ! place à nouveau à l'actualité. Je me dois de vous prévenir tout d'abord que si vous aviez
l'impression que le site est laissé à l'abandon, non, ce n'est pas le cas, mais les membres de YMBA Critiques ont hélas une vie qui prends de la place ( je vous jure, les gens vraiment !)
Enfin Bref ! place donc au critique et aujourd'hui parlons peu, mais parlons très bien de :
AN EDUCATION
Une éducation c'est quoi ?
D'abord, c'est une réalisatrice dont le nom ne dis rien à personne (ou en tout cas à moi...) : Lone Scherfig, danoise de son état. réalisatrice de plusieurs films mystérieux...
C'est ensuite des acteurs, et là on change un peu de tableau puisque on en connait déjà une bonne partie :
Alfred Molina, le terrible Dr Octavius aux tentacules de Spiderman 2
Peter Sarsgaard nous avait déjà ravi dans Garden State, Boys don't cry...etc.
Olivia Williams, en même temps à l'affiche de The Ghost Writer
Dominic Cooper que l'on avait pu voir dans History Boy (je vous en parlerais un jour ! )
et bien sûr, last but not the least , Carey Mulligan.
Carey qui ? ah ah, Carey Mulligan. retenez bien. Parce que si jusqu'ici on ne la connaissais pas, et pourtant elle apparait dans Orgeuil et Préjugé, Public ennemies ou encore dans
Brothers... et bien maintenant il va falloir compter avec elle.
Elle est Jenny, jeune anglaise de 16 ans dans le Londres des années soixantes. Biberonné à l'ambition Oxfordienne par son dear daddy, sa rencontre avec un jeune homme qui à le double de son âge va
lui changer ses perspectives.
Film drôle et léger au début, on sent pourtant bien la profondeur de la réflexion sous les paroles singlantes de Jenny envers ses professeurs.
Jenny ou l'histoire d'une génération. Carey Mulligan n'est pas seulement juste dans son rôle, mais incarne, vit et partage les espoirs et désillusions d'une lycéenne de son temps.
Touchante et cassante. Délicate et forte.
L'histoire et la réalisation sont bien menée, la technique suit.
Un de ces films qui certe, ne réinvente pas le cinéma, ne bouleverse pas le monde de leur dure révélation, mais sait toucher et emporter le spectateur jusqu'au bout dans une histoire
vibrante.
Un petit bonheur sur lequel il ne faut pas cracher.
Si j'ai aimé : History Boys pour rester au lycée anglais.
Si j'ai moins aimé : Harvard Story avec Sarah Michelle Gellar, plus éloigné, tu meurs.
Par Key
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Publié dans : Courtes Critiques
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